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Le blog de marie-jeanne jourdan

Santé et despotisme des vaccinalistes.

8 Septembre 2017 , Rédigé par marie-jeanne jourdan

Imposer 11 vaccinations à des nourrissons est - il sans danger? Imposer à l'organisme de réagir contre 5 ou 6 super - antigène -  car c'est ainsi que l'on nomme les antigènes pour induire la réponse vaccinale -  en même temps dans les associations de vaccins, condition fort éloigné de la nature où l'organisme n'a pas à se défendre de 5 ou 6 agents infectueux au même moment, est - il aussi sans danger? 

 

- Pour le savoir, il n'y aurait qu'un moyen: faire une étude en double aveugle, c'est à dire une population pas vaccinée, une population avec quelques vaccins sans associations, et une population vaccinée avec des associations, et les suivre sur plusieurs années pour constater s'il y a prédominance de pathologies allergiques, auto - immunologiques, cancéreuses, neurologiques voir psychiatriques dans une de ces populations; ce qui évidemment n'a jamais été fait et ne pourra jamais être réalisé de part le caractère obligatoire généralisant les vaccinations. Alors nous allons nous intéresser à différentes étapes des défenses immunitaires pour voir dans quel cas les vaccinations pourraient les modifier face à un pathogène ou pathologie autre que celui ou ceux contre lequel ou lesquels la vaccination est censé protéger.

- La fièvre: J'ai plus de 60 ans, ceux de ma génération ont connu ce que l'on nommait les "maladies infantiles", rougeole, varicelle, rubéole, oreillons, ect..., grippe hivernale. Bref, des épisodes de fortes fièvre largement compensées par une bonne semaine de dispense scolaire pour ma plus grande satisfaction en ce qui me concernait! Non pas que j'eus une phobie scolaire absolue, mais une petite semaine tranquille cajolée par les parents, c'était toujours bon à prendre. Quel enfant de nos jours a le souvenir d'une semaine privilégiée avec ses parents maintenant que les deux courent au rythme boulot - dodo? La vaccination sans doute facilita la garde des enfants, même s'ils trainaient un peu toute l'année des rhino - pharingites et otites. Quand je fus mère à mon tour, on recommandait en particulier la vaccination contre la rougeole, accusée de complications neurologiques sévères bien que ni dans mon enfance, (où presque tous les enfants avaient la rougeole), ni à l'âge adulte que ce soit dans la génération de mes enfants ou dans le cadre de mon activité professionnelle, je n'ai jamais rencontré un seul cas de complication d'une rougeole! Par contre, des cancers chez l'enfant, oui, plusieurs fois, et dans chaque génération. Alors je pose la question: on sait que les cellules cancéreuses sont plus fragiles, ne résistent pas à une forte température(au dessus de 38°), alors quelle incidence sur le risque cancer de l'enfant, une telle pratique vaccinaliste peut - elle avoir puisque précisément elle diminue à la fois quantitativement en nombre de jours et qualitativement en supprimant les pics à 39 - 40° liés à une grippe ou une rougeole. Aucune réponse à cette question, aucune étude mettant en parallèle les taux de cancer de l'enfant et jeune adulte et le taux de vaccinations contre des affections fortement fébriles. 

- Le système immunitaire: il permet à l'organisme de se défendre soit contre des pathogènes exogènes soit contre des proliférations malignes. Lorsque la barrière que constitue la peau et les muqueuses est franchie, le système immunitaire assure la défense à différentes échelles: tissulaires, cellulaires et moléculaires. On distingue l'immunité innée et l'immunitée adaptive ou acquise, bien qu'il y ait des interactions nombreuses entre les deux.

-  La réaction inflammatoire est la première réponse du système immunitaire inné à toute aggression pathogène franchissant la barrière cutanée ou muqueuse. Cette réaction dans le cadre de la vaccination se doit bien évidemment d'être très limitée, mais dans certains cas peut se produire une réaction inflammatoire loco - régionale importante que nous ne développerons pas ici (lire par ex: http://www.vaccination-info.be/questions-reponses/questions-specifiques-a-un-vaccin/un-rappel-de-vaccin-contre-le-tetanos-peut-il-provoquer-de-fortes-reactions       

et: https://www.europ-assistance.fr/fr/preparer-son-voyage/effets-secondaires-vaccins

-  L'immunité acquise: Une vaccination consiste à l'absorption ou injection d'antigènes, c'est à dire de molécules d'un ou des pathogènes(en cas de vaccins associés) pouvant être reconnu par un récepteur à l'antigène d'un lymphocyte avec déclenchement d'une réponse immunitaire acquise. Hors l'organisme de manière physiologique produit des lymphocytes(B et T) qui sont sélectionnés de manière à garder ceux exprimant des récepteurs pouvant interagir avec des cellules présentatrices de l'antigène de l'immunité acquise, et supprimer ceux qui expriment des récepteurs reconnaissant les cellules propres de l'organisme, et qui, s'ils ne sont pas détruits, seront à l'origine de maladies dites "auto - immun". On peut donc s'interroger si le fait de vacciner contre un nombre invraisemblable de pathogènes dans un laps de temps très court n'a pas le même effet que l'accélération d'une chaîne de travail conduisant à une augmentation des erreurs ou si cette avalanche de "super - antigène" que constituent tous ces vaccins ne peut pas être comparé à un camion fonçant sur un barrage policier ou douanier, captant l'attention de tous, si bien qu'un piéton discret passe le barrage sans être vu. Avec pour conséquence, dans le 1er cas favoriser la survenue de maladies auto - immun, dans le second cas de favoriser une pathologie provoquée par un pathogène indépendant du vaccin mais dont l'injection vaccinale favorise indirectement le développement avec pour conséquence un lourd handicap ou le décès. Hors, c'est précisément ce genre d'accusations que l'on entend même s'il est rarissime qu'il y est une plainte pour cette raison et encore plus rare que le lien soit reconnu, évoquant une simple "coïncidence"(j'ai souvenir par exemple d'une sclérose latérale amyothrophique chez une personne âgée 15 jours après la vaccination des patients du service de gériatrie où elle était hospitalisée mise sur le compte du "hasard") sans qu'aucune statistique sérieuse ait été entreprise, que ce soit la survenue d'une maladie auto - immun, ou une pathologie infectueuse lié à un agent pathogène qui n'est pas celui du vaccin. Hors il a pourtant été démontré que la présence concommitante de deux virus dans un organisme peut aggraver la pathogénicité de l'un des deux. Il existe également des anticorps dits "facilitants" qui protégeant contre un sérotype, facilitent par contre par effet inverse, la pathogénocité des autres sérotypes, les vaccinations ne peuvent - elles pas induire ce genre de réactions? La baisse des cas d'hépatites B suite à la vaccination en France, est survenue en même temps que l'on constatait la hausse des hépatites C, cela peut être certes une simple coïncidence, mais peut - on en être sûr? 

Bref, s'il est aisé de mettre en évidence les bénéfices d'un vaccin surtout dans un contexte épidémique, il est par contre impossible de s'assurer de son inocuité, d'autant qu'il s'agit de réaction immunologique variant d'un individu à l'autre; Dans ces conditions le despotisme vaccinale sied mal à un pays qui se veut démocratique. Sans compter qu'on peut s'interroger sur la nécessité de vacciner un jeune enfant contre l'hépatite B à transmission sexuel essentiellement, quand il lui faut essuyer déjà un nombre conséquent de vaccins, et que ce vaccin ne l'immunisera pas à l'âge adulte sans rappel, et par contre alors que les complications de la rougeole sévissent essentiellement chez les populations de l'Afrique de l'est, cette vaccination est imposée à nos enfants et non pas aux personnes migrant, illégalement, notamment dans des camps insalubres. 

 

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- Une autre question me traverse l'esprit quand on parle "vaccins multiples", injections répétées à un très jeune âge où le système immunitaire est encore immature: la vaccination introduit des fractions d'ADN ou des virus atténués ou encore des fragments capsulaires ayant une action inflammatoire. Qu'en est - il du risque de voir un phage inséré un fragment d'ADN viral ou bactérien dans le code génétique des cellules de l'hôte? N'a t - on pas prouvé notamment que des rétrovirus endogène peuvent intégrer l'ADN de la cellule hôte et provoqués un cancer, notamment par interaction avec une bactérie? De même des rétro - virus endogènes ont été mis en cause comme un des facteurs contribuant à l'apparition d'une schizophénie

http://www.maxisciences.com/virus/un-ancien-virus-neandertalien-decouvert-dans-l-039-adn-de-l-039-homme-moderne_art31402.html

et:https://fr.wikipedia.org/wiki/Schizophrénie#G.C3.A9n.C3.A9tique (paragraphe "gènes impliqués")

Bien sur, les vaccinalistes diront sans doute: impossible! tout comme les chercheurs aui auparavent émettaient l'hypothèse d'un croisement avec l'homme du néenderthal en Europe était taxés de véhiculer des idées néonazies! Jusqu'à ce que l'étude du code génétique de Néenderthal permette de confirmer cette théorie. 

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