Je crois que la majorité des français veulent:
Je crois que la majorité des français veulent:
- Une femme présidente, Jeanne d'Arc des temps modernes, qui débarrasserait la France de tout intégriste islamique menaçant, et stopperait le flux migratoire invasif. Une Marine Le Pen peut être, s'il n'y avait pas antagonisme politique et personnel avec des politiques de droite, qui, pourtant, craignent la peste verte de l'Islam conquérant.
- Oui mais, ils ne veulent pas de peste brune se substituant à la peste verte, sachant que la lutte âpre favorise l'émergence du totalitarisme: ils ne veulent pas de guerre civile qui en Italie et en Espagne aboutit à d'immenses charniers remplis par les corps des communistes, pas plus qu'ils ne veulent de génocide comme en perpétra le regime nazi ou le communisme de l'ex URSS. Les français veulent se quereller, pas s'entretuer. Ils crurent en Pétain sauveur de la France pour beaucoup mais on garder en mémoire que derrière l'image d'un sauveur, des assassins se cachent. En pleine guerre et vaincu on a de toute façon pas le choix ou que des mauvais choix, mais en période de paix ils n'entendent pas refaire la même erreur. Ils ne veulent pas d'un régime policier à la Pinochet au Chili, ou à la Staline en URSS, un régime militaire fait d'espions et de tortionnaires et de personnes "disparues". Non, méfiants à juste titre par l'enseignement de l'histoire, ils veulent un état fort mais garant des droits individuels, bien malmenés déjà actuellement par ceux qui sentent la défaite proche. Seul un gouvernement d'union nationale assez large décidé à lutter contre l'islamisation et le terrorisme et le recours plus fréquent au référendum pour trancher les différents pourrait donc répondre à leur demande. Mais voilà, la politique consume les hommes politiques en lutte âpre pour le pouvoir et leur statut social; lutte entre adversaires, luttes intestines, rien, hélas, ne laisse présager que le souci de sauver la France, notre civilisation, leur fera oublier leur carrière et projet personnel.
- Les français veulent le contrôle des frontières, nationales ou européennes, mais les jeunes veulent voyager sans contrainte. Ils veulent faire des économies d'énergie mais sont-ils prêts à accepter douanes et taxes favorisant le commerce local?
- L'euro leur semble le symbole de l'union des peuples européens et ils ont oubliés le franc pour beaucoup, mis ils ne sont pas insensibles au retour d'une monnaie française pour mieux contrôler l'économie. Ne pourrait-on envisager une mesure intermédiaire? Un euro qui n'existerait que sur des cartes bancaires européennes, des cartes utilisables que pour certains usages: achats de terres, règlement de tout ce qui est tourisme, hôtellerie, paiement de salariés étrangers ou de français à l'étranger. Mais également et surtout, cet euro basé sur le prix du blé qui serait fixé et à l'abris donc des spéculateurs, servirait à réaliser des stocks céréaliers destinés à prévenir d'une famine conséquente d'une catastrophe écologique à l'échelle planétaire ruinant les cultures de l'hémisphère nord(réchauffement, hiver volcanique, ...). Et le retour à la monnaie locale avec également des cartes bancaires pour tout le reste.Mais obnibulés par le chômage pour les uns, l'immigration pour les autres, ou les deux pour d'autres encore, les dangers mortels, les multiples "épées de Damoclès" au dessus de nos têtes sont oubliés, leur souvenir évaporé. Pourtant ils restent là:
- nucléaire qui proliféra dans une France "sure" sans terroristes ou presque, les déchets qui s'accumulent, et surtout, l'erreur humaine qui fut la cause de l'accident de la centrale près de Tchernobyl, et le mépris du danger de la nature, pour celle près de Fukhushima(construite sur une zone de 3 failles sismiques qui se rencontrent), la ruine économique bloquant l'investissement, tout celà contribue à un danger national majeur.
- Le risque planétaire et surtout pour tout l'hémisphère nord d'un hiver volcanique si la caldeira de Yellowstone, qui se montre toujours très active, explose. Risque qui pourrait être augmenté en cas de chute d'une météorite suffisament grosse pour déclencher un séïsme.
Mais les élus ne sont pas des rois, des pharaons ou des empereurs prévoyant au long terme, ils usent et abusent d'expédients pour la popularité à court terme et les élections et la rivalité absorbe la plus grande part de leur énergie.
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