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19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 11:12

Finissons en du débat politique sur les races à arrière pensée politique! Car l'ethnologie est une science où se rencontre la biologie, la paléoanthropologie, et la sociologie et une science se doit, à défaut de vérité absolue,  de faire des observations de la plus grande exactitude sans apriori lié à des préjugés ou déformations par exploitation politique.

- Ce débat d'ailleurs a été interdit par une législation moraliste qui a décrété au nom de l'apriori de "l'égalité universel des capacités intellectuelles et physiques des peuples que les races humaines n'existent pas! Là  je ne comprend plus, au sein de chaque espèce animale on distingue des races qui concernent le phénotype ou apparence physique de l'individu permettant de le classer dans une des catégories raciales de l'espèce, une espèce se définissant par la capacité de ses individus de se reproduire aisément entre eux. Ainsi, reconnait - on visuellement des "variantes" au sein d'espèces sauvages, et des "races" ou variantes du phénotype sélectionnées par l'élevage chez les races domestiques (chat, chien, vache, cheval...).

Hors, bien qu'actuellement le métissage des populations du fait de la multiplication des transports de longues distances et des vagues migratoires liées à des guerres ou des raisons économiques,  tend à effacer bien les caractéristiques ethniques (surtout très récemment, après les années 80) des nations européennes - après avoir effacé les différences régionales après la première guerre mondiale - quelques grands traits ethniques distinguent encore les européens du nord et du sud méditerranéen, les maghrébins métissés par l'esclavage arabe castrant tous les esclaves mâles, les eurasiens, les différents types asiatiques et d'Afrique sub saharienne, voir les nationaux de ces grandes régions planétaires. Si visuellement on les distinguent c'est que les variantes ethniques ou races existent, le terme "race' recouvrant une variante d'une vaste région. Le suivi des migrations des populations préhistoriques en est d'ailleurs la preuve puisque c'est l'étude de variantes des gènes qui permet de connaitre les migrations humaines, ainsi l'Europe fut-elle peuplée par trois groupe migrants qui se sont métissés: l'étude de l'ADN d'homo sapiens anciens et moderne a mis en évidence un premier peuplement il y a 45 000 de chasseurs cueilleurs, puis vers 8000 ans des agriculteurs venus du moyen - orient et enfin des bergers nomades venus de Russie il y a 4500 ans. L'étude du génome a permis également de suivre le peuplement de l'Australie par les ancêtres du continent asiatique des arborigènes il y a 50 000 ans. Le peuplement préhistorique de l'Océanie s'est fait à travers deux grands mouvements migratoires. Le premier vers 50 à 70 000 ans, par des chasseurs cueilleurs venus d'Asie qui ont peuplé l'archipel Malaisien puis l'Océanie proche (Nvelle Guinée, Australie, ...) puis une seconde vague, il y a 6000 ans provenant de Taïwan peuplant les Philippines, la Malaisie et l'Indonésie. A partir de l'Indonésie vers -4000 à - 3500, ces navigateurs austronésien atteignent toute les îles d'Océanie(Wallecea, Micronésie, Mélanésie, côtes de Nvelle Guinée(voir WIkipedia peuplement de l'Océanie), puis la Polynésie.

Par métissage donc, des races apparaissent et d'autres disparaissent. La race comprenant un ensemble de caractéristiques communes aux individus, on peut supposer que certains de ces caractères sont le fruit de la sélection naturelle chère à Darwing: effectivement ainsi une peau claire des européens du nord qui laisse mieux passer les UV permettant la synthèse de vit D limite le risque de rachitisme lié à un faible ensoleillement, le nez long qui réchauffe l'air inspiré est une adaptation au froid, la peau noire des africains par contre protège des UV des régions très ensoleillé et qui en cassant la vit B12 peut entrainer des conséquences fatales sur l'embryon et malformatives sur le foetus. L'adaptation au milieu peut également sélectionné des particularités digestives ou comportementales, la plus connue étant la production de lactase chez l'adulte européen, un caractère acquis lui permettant de digérer le lait contrairement à l'africain, de même le climat, les variations saisonnières du climat entrainant la nécessité de "prévoir", "stocker" voir "partager", vont favoriser la sociabilité et l'organisation de la société, caractères que l'on reconnait souvent "aux peuples du nord". De même, la Thalassémie dans sa forme mineure, anémie qui sévit sur le pourtour méditerranéen et en Afrique permet une meilleur résistance au paludisme, ect... Si on remonte plus loin, un ancêtre d'homo sapiens, Homo erectus avait un génome correspondant à une forte production d'amylase salivaire et donc un avantage dans la digestion des graminées, on retrouve également chez l'homme moderne de grandes variations concernant cette amylase, sans doute héritage des variantes des métissages des espèces homo archaïques dont nous sommes issus. Ainsi trouve t-on une différence d'héritage du petit pourcentage de gènes provenant d'hommes anciens, l'homme de Néenderthal (absence en Afrique subsaharienne bien que je ne sois pas certaine que cette recherche ait été faite aussi chez les papous et autres arborigènes)) et de Dénisova (jusqu'à 6°/° dans les populations mélanésiennes) .

Faisons maintenant un petit historique du "racisme":

Le racisme sous forme d'antisémitisme criminel au cours de la seconde guerre mondiale avait eu pour conséquence une diminution des communautés juives dans bien des pays d'Europe, les survivants s'étant pour beaucoup expatriés vers Israël ou vers les USA, le traumatisme du crime nazi avait eu pour conséquence un rejet du racisme assimilé à un crime alors que jusqu'à la 2sde guerre mondiale, nationalisme et "fierté de sa race" se confondait, de même "les blancs" étaient dominants sur les autres races du fait de la colonisation. La décolonisation alla de paire avec le nationaliste des nations naissantes et le nationalisme moteur de la décolonisation entraina des discours de culpabilisation des peuples "blancs" colonisateurs par les partisans européens eux même,de la décolonisation. Dans le même temps ce nationalisme naissant  de la décolonisation s'accompagna bien souvent de "fierté raciale" africaine ou des diverses nationalités du continent asiatique. L'archéologie qui fut d'abord le fruit de la curiosité des européens pour les grandes civilisations disparues et qui les renvoyaient à leur propre questionnement sur "la fin de leur monde", devint un outil de fierté raciale pour les nouvelles nations décolonisées offrant un socle laïque pour le nationalisme comme en Egypte. En Europe la fierté raciale avait été noyée par le discrédit jeté sur elle par la barbarie nazi et le nationalisme, assimilé au fascisme, peu à peu,   s'estompait aussi, permettant la naissance de l'Europe et la société consumériste poussait également à l'individualisme. En Afrique du nord, la décolonisation se fit sur un nationalisme rejetant les "colons" donc les blancs et de culture chrétienne" et ce rejet aujourd'hui se retrouve chez les jeunes musulmans radicalisés issus de l'immigration maghrébine.  En Afrique subsaharienne, l'échec économique, bien souvent lié aux tensions ethniques qui se confondent ou sont renforcés par les tensions religieuses, sera présenté comme une conséquence de "l'exploitation par les blancs", "l'esclavagisme des noirs par les "blancs européens", oubliant que les européens eurent le mérite de renoncer eux même à l'esclavage, qu'il y eut et existe encore un esclavage intrinsèque " "des noirs par les noirs" et des arabes, ces derniers d'ailleurs ayant réduit en esclavage encore plus de "blancs européens" que de "noirs africains" au cours de leur histoire.

- Dans les décennies suivant la fin de la seconde guerre mondiale, les années 1950 à 70 nous avions donc en France une population assez homogène, européenne, de culture chrétienne, entrant dans une "culture universelle" du bien: pas de racisme , le vote des femmes qui sera suivi d'une égalité progressive des sexes dans le monde du travail et même un rapprochement des modes vestimentaires des deux sexes, une instruction par l'éducation nationale touchant de plus en plus de jeunes et un âge de fin d'étude de plus en plus repoussé. On ne cessait de répéter "qualification" , le chômage pour ceux qui n'avait pas le bac puis, une ou deux décennies plus tard, ceux qui ne faisaient pas d'études supérieures(post BAC) alors qu'après guerre la plupart des cadres se formaient par expérience, en gravissant "l'échelle sociale" , "sur le tas". La société semblait tendre progressivement vers une homogénéité  culturelle: "l'américanisation",  puis, plus tardivement vers une homogènéité des classes sociales vers une classe "moyenne". Le racisme, le sexisme, semblaient ne plus avoir lieu d'être par un effacement des différences individuelles et de sexe. Cette société dans les décennies d'après guerre semblait un modèle à copier pour les dictatures qui bien souvent firent suite au régimes coloniaux: au Maghreb on s'habillait à l'Européenne pour les classes supérieures, et comme les paysans européens d'avant guerre avec quelques éléments folkloriques pour les classes plus modestes. Après guerre, la parisienne nouait son foulard sous le cou, les maghrébines sur la nuque, tout comme les chrétiennes orthodoxes. 

- Cependant l'Islam avait été dans ces dictatures de toute l'Afrique du Nord, Egypte, Libye, Tunisie, Algérie, Maroc, le dénominateur commun des nationalistes, nationalisme et Islam local ne faisaient qu'un. Cependant le déficit d'instruction de la population, la corruption des élites, le manque d'homogénéité nationale lié à des divisions ethniques, les progrès de la médecine qui diminuaient la mortalité infantile sans baisse de la natalité; tout cela entraina une hausse de la population sans développement économique satisfaisant et surtout sans développement parallèle de l'éducation laïques des jeunes des classes défavorisées, ce qui laissa le champs libre à l'endoctrinement pas des imans archaïques, ambassadeurs culturels du pays le plus archaïque du monde islamique mais aussi le plus riche de part la manne pétrolière: l'ARABIE SAOUDITE . C'est ainsi que l'Islam radical, aux vertus moyenâgeuses associées à une représentation mythifiée du passé glorieux des conquérants arabes, gangréna toute l'Afrique du nord et de là se propagea il y a peu à toute l'Afrique sub-saharienne au détriment des populations chrétiennes, régulièrement massacrées ou réduites à l'esclavage (notamment au Soudan). L'Islam apparait donc dans ce contexte d'intolérance qui prône la suprématie islamique(ainsi un "blogueur" saoudien fut - il condamné au fouet et à la prison pour avoir soutenu sur son blog qu'un musulman n'était pas meilleur qu'un occidental de part sa seule religion) comme l'équivalent ségrégationniste du racisme nazi et ceux qui le qualifient de "nazislamisme" ont raison.  Une telle situation tient à deux facteurs: 1/ la culpabilisation des colons - donc des blancs européens" - par la gauche d'héritage communiste ,2/ les pouvoirs locaux incapables de reconnaitre leurs échecs et se remettre en question hormis quelques exceptions notoires comme le président égyptien Nasser qui entreprit une énergique campagne de contrôle des naissances, ouvrant des centres de contraception, effort hélas non poursuivi par ses successeurs et miné par la propagande des frères musulmans : un contrôle des naissance donc, qui s'est heurté à l'Islam nataliste(comme toute doctrine à vertu conquérante) alors que les progrès de la médecine et les aides extérieurs, (de la France à l'Algérie par ex), augmentaient le nombre d'individus atteignant l'âge de procréer, aggravant le déficit éducatif public. La population d'Egypte est passée de 15,921 million(M) en 1937 à 96 M en 2018, le Nigéria de 45,93 M à 190,9 M en 2017! La hausse des populations d'Afrique est à lui seul un facteur suffisant d'émigration vers l'Europe puisque sans industrialisation permettant de fixer cette population et sans politique de contrôle des naissances ayant pour but de stabiliser la démographie.

Ces changements de sociétés au cours du temps se sont accompagnés d'une évolution de la notion "racisme" aussi bien dans le sens qui lui est attribué qu'en importance au cours des différentes périodes évoquées plus haut.

 

1/période du nazisme avant et pendant la guerre:

Il apparait dans un monde dominé par les peuples européens, la "race" est une notion incontesté, le métissage rare en Europe, les métis sont le fruit de l'esclavage préexistant le plus souvent, afro - américain. Mais en Europe, la division culturelle en deux grandes communautés, chrétienne et juive minoritaire, le nazisme en fait une division raciale. Dans ce monde dominé par les européens, peuples colonisateurs, l'Allemagne qui après la 1ère guerre mondiale se conçoit comme un peuple partageant un héritage génétique commun, entend dominer les dominants, étant frustrée de ne pas posséder autant de colonies que la France ou la Grande Bretagne. Au nom de cette supposé supériorité raciale car moins métissé par la ségrégation antisémite mise en place par les nazis, l'Allemagne hitlérienne entend conquérir des terres en pays slaves, eux aussi considérés comme race inférieure, de même que les apatrides, juif ou arménien. On constate donc que le dogme de la race selon les nazis est plutôt pragmatique: il leur permet de se débarrasser des peuples au sein du territoire considéré comme germanique par eux même...De même l'effort de guerre des nazis se trouva grandement facilité par le pillage des biens juifs. Le nazisme avait ses théoriciens fumeux, ils s'appuyaient sur la sélection naturelle des plus forts, base de l'évolution des espèces de Darwin, disparition des faibles, sélection des plus forts. Hors il s'agit là d'une croyance erronée, lorsqu'on lit "mein Kampf" ce n'est pas l'évolution darwinienne qui est évoqué mais plutôt le "fixisme" associé à une création biblique immuable, et Luther est cité dans "mein kampf". Hors la théorie luthérienne est qu' aucun homme ne peut être sauvé par ses actes s'il ne reçoit la grâce divine, là encore on a des vertus données par le créateur, d'un coté les bons, de l'autre les mauvais. On retrouve également dans "mein kampf" un antisémitisme religieux: "le christ fut le plus grand ennemi des juifs", difficile à comprendre dans la mesure où Jésus était juif et même prétendant royal! En fait il est question également "d'absence de spiritualité"  "d'âme" chez le juif, et là on retrouve un vieux courant gnostique chrétien de Marcion prêtre hérétique du début du christianisme jusqu'au catharisme moyenâgeux: les juifs qui ne reconnaissent pas Jésus "le porteur de lumière" n'ont pas reçu l'étincelle ou âme donnée par le Dieu primordial pur et bienveillant(dans la gnose le Dieu primordial est à l'origine d'une lignée de démiurges de moins en moins purs, le dernier engendre le monde matériel imparfait à son image). L'âme reste prisonnière de l'enveloppe charnelle jusqu'à la mort Les juifs pour Marcion ou les cathares sont des êtres entièrement matériels, les serviteurs du dieu inférieur ou démiurge du monde matériel, nommé Satan au moyen-âge et même Yavhé, Dieu des juifs infidèles au messie dans la gnose à l'époque messianique de Jean le Baptiste et Jésus. Tout ce fatras hétéroclite, on le voit, n'avait donc rien à voir avec le Darwinisme où la création est permanente, au cours d'une sélection non pas tant du plus fort, mais du mieux adapté à un écosystème changeant au cours de l'évolution géologique de la terre. L'erreur précisément du nazisme a été double: 

  • croire à une création originelle, ignorant, l'évolution des espèces et de la géologie terrestre, l'évolution des peuples par compétition ou métissage et donc la labilité raciale, les juifs de Judée à l'époque biblique n'étaient pas les mêmes racialement que les juifs d'Europe, eux même différents selon les pays et leur mode de vie.
  •   Après avoir prôné l'importance d'une "vie saine", avoir cherché par des drogues aussi bien au niveau du chef d'état, Hitler, que des soldats, à augmenter leurs performances au point de faire d'eux des fous sanguinaires. Les nazi eurent recours à la pervitine pour les soldats et le médecin personnel d'Hitler à un coktail de drogues ahurissant, tout comme les feddayines du FLN massacraient les civils européens sous l'emprise du yaschich(mot d'on dérive d'ailleurs le mot assassin), les soldats de la seconde guerre mondiale buvaient de l'alcool.

- Le nazisme fut avant tout l'histoire d'une trahison:

  • trahison de ses concitoyens juifs dont bon nombre avaient eu des vétérans de la 1ère guerre mondiale dans leur famille,
  • trahison politique par l'assassinat des SA de Rommel (qui pourtant avaient porté au pouvoir Hitler) par les SS,
  • et enfin trahison de ceux qui avaient cru en le devenir d'un monde nazi meilleur: soldats vaincus qui moururent par millions sous les armes, par le froid en campagne de Russie, par la faim et maltraitance dans les camps de prisonniers russes, voir excécutés, brûlés vifs au lance flamme par les troupes américaines nettoyant les bunkers de la plage de Normandie, trahison de ceux à qui on avait enseigné la fierté de race et dont toutes les femmes ou fillettes de Berlin sous tutelle russe furent violées par les troupes soviétiques. Dénaturé par la guerre, il avait pour vocation de protéger "la race" en excluant le métissage avec les juifs, seul corps étranger au sein de la race germanique dans une Europe pourtant à l'époque, bien cloisonné par ses frontières, sans migration de peuplement.

Il en va tout autrement maintenant, l'importance des vagues migratoires fait à nouveau poser la question d'une migration non seulement de peuplement mais de remplacement pour certains au vu des taux de natalité des européens bien plus bas que ceux des populations migrantes. Cette peur de disparition par dilution fait renaitre le racisme, voir le néo-nazisme. La brutalité du changement de société ne pouvait qu'entraîner des réflexes de protection s'inspirant des modèles les plus violents chez les plus jeunes qui préfèrent faire peur qu'avoir peur. Nous verrons plus loin si cette peur est justifié ou non.

 

2/Période de pacification et construction de l'Europe de paix, une Europe économique. 

Période plein emploi, de paix, on rêve non pas à l'Europe mais à l'ONU, à un monde de paix, où tout le monde est civilisé et la disparition de la faim dans le monde. Le racisme? Cela appartient à l'histoire, tout au plus existe t-il encore chez les générations les plus âgées sous forme de préjugés raciaux . De Gaule apparait comme rétro, demain on sera tous européen, et après demain citoyens de la terre en route pour la conquête du cosmos! Et ces citoyens de la terre, rêve de l'Amérique, critique la politique étrangère américaine mais porte son drapeau sur un blouson, les citoyens de la terre seront américains. Tous les jeunes veulent étudier, les métiers manuels sont délaissés offrant une première opportunité aux travailleurs immigrés, c'est les prémices des lourdes conséquences d'une décolonisation qui s'avère être bien souvent en Afrique un échec par incompétence de ses élites, corruption, et par rivalité ethnico - religieuse. En Europe, la propagande de gauche de victimisation des populations migrantes et leurs descendants à but politique, la dénonciation permanente de la colonisation en tant que mode d'exploitation de l'humain, oubliant son apport technologique, structurel et éducatif, fait grandir toute une génération qui rejette son pays d'accueil, et le summum de la bêtise fut de croire qu'après le regroupement familial qui débuta sous le président Chirac, en renonçant à l'assimilation de la culture du pays d'accueil par la valorisation de la conservation de la culture d'origine et l'apprentissage de l'arabe, cela favoriserait l'intégration. Cette période vit en réaction au fascisme d'avant guerre, l'apparition d'une vive critique de l'estime de soi chez les français par exemple, par des critiques constantes du "chauvinisme" et enfin, plus ouvertement du "nationalisme". Ainsi dans le même temps où le pays d'accueil renonçait à la fierté nationale, dans le même temps on cultivait chez les exilés la fierté de ses origines, voir l'orgueil, dans ces conditions, l'assimilation, voir l'intégration devenait peu motivante.

Ce fut le terreau du communautarisme qui se développa avec l'islamisation qui donna un sens à la vie à bon nombre de jeunes désoeuvrés, souffrant d'un amour propre surdimensionné par l'enseignement coranique, se sentant en marge de la société alors que l'Islam offrait l'appartenance à une communauté conquérante. Cette seule appartenance offrait un rang social à l'individu sans qu'il ait à prouver sa valeur individuelle, ce facteur deviendra déterminant avec la récession économique et donc l'augmentation des chômeurs. De plus l'Islam valorise avant tout le combat plutôt que la réussite sociale lié au travail. Le nationalisme s'effaça pour laisser place à l'intolérance religieuse du communautarisme.

 

3/Construction d'une Europe politique:

L'état nation s'efface, ses fonctions régaliennes sont peu à peu absorbés par la commission européenne, un bon moyen pour une techno - dictature de garder l'apparence d'une démocratie. C'est l'espace Schengen, et les flux migratoires permanents, dans certaines écoles du fait en plus de la faible natalité autochtone, une très large majorité d'enfants est issu de l'immigration, une immigration ou la composante africaine et musulmane est majeure. Tout ceci engendre dans une partie de la population un sentiment de perte d'identité sociale nationale et culturelle, de remplacement de la population par une immigration massive et brutale la conséquence est immédiate: une recrudescence d'un sentiment nationaliste exacerbé et le retour du racisme envers les africains, l'aspiration à un état nation protecteur, avec des frontières puisque l'Europe s'est avérée incapable de faire respecter les siennes(ou ne l'a pas voulu). Et même le néo nazisme est en essor, le sentiment de peur poussant à chercher la protection de ceux qui font peur. 

L'Europe s'est elle même "tirée une balle dans le pied".

Au vu du raz de marée migratoire actuel, que pensez de ceux qui prônent le métissage comme facteur d'intégration? La crainte de la disparition génétique de "la race blanche européenne" est -elle justifiée?

 

1/ le métissage peut concerner deux composantes:

  • métissage ethnique de deux communautés se différenciant par des caractères ethniques,
  • et/ou métissage culturel, notamment entre deux sociétés structurées à l'origine par deux religions différentes et source de solidarité intra - communautaire se démarquant souvent par le rejet des autres cultures.

- Dans le premier cas, le métissage ethnique, se traduisant par la disparition des caractéristiques ethniques séparant les deux communautés et l'apparition de métis, peut effectivement diminuer les tensions, mais il risque aussi de "coller" avec une hiérarchisation de la société, les métis occupant la classe moyenne. Mais la peur précisément de perdre son identité ethnique et la place sociale dominante qui lui est rataché peut engendrer des réactions de racisme violent dont le klu klux kan est un exemple. On observe en France également un changement radical envers  les "noirs" qu'ils soient français d'outre mer ou étrangers: tant que la population noire était faible en métropole et d'origine essentiellement français d'outre - mer, les insultes raciales publiques n'avaient pas lieu, à partir du moment où une forte minorité africaine étrangère exista, et qui de plus n'avait pas le plus souvent une culture chrétienne mais animiste ou musulmane, le racisme avec agressivité verbale apparut. Mais croire que l'on aboutisse un jour à une homogénéité de métissage en Europe est une utopie puisque bien souvent une culture religieuse différente s'y ajoute empêchant le métissage génétique, et l'augmentation de racisme réactionnel contribuera à renforcer les barrières communautaristes: c'est ce que l'on observe aujourd'hui, le communautarisme se renforce, se manifestant avec l'Islam par une différenciation vestimentaire.

- Dans le second cas, tout comme le judaïsme, l'Islam a ses rites, ses interdits alimentaires qui identifient la communauté culturelle même disséminée dans le monde. A cela, l'Islam radical rajoute une différenciation vestimentaire profonde liée à ses origines, c'est à dire les tribus arabes au 7e siècle, tout un symbole quand on sait comme le démontre le livre de J.C Brisard et G. Dasquié que non seulement l'enseignement est d'origine saoudienne mais l'économie saoudienne, la banque centrale, est lié au financement obscur d'Al Qaïda, soit l'ensemble du terrorisme sunnite. Le métissage culturel apparut après guerre avec le communisme des pays de l'Est qui persécuta les religieux de diverses confessions, l'américanisation qui développa l'individualisme consumériste, reléguant le religieux à la sphère individuelle philosophique ou bien encore l'athéïsme, Dieu apparaissant en fait comme l'esprit unifiant la communauté sociale issue de la religion qui fixait ses valeurs morales. Ces deux facteurs aujourd'hui régressent jusqu'à disparaitre, favorisant ainsi l'essor de l'intolérance religieuse. Il nous faut retrouver une culture unificatrice, pacificatrice commune, basée sur les valeurs de notre temps: c'est le but d'écolobabisme né sur internet(voir chaine you tube mariejeannejourdan.fr)

 

2/ Disparition génétique de la race blanche.

La race blanche est le fruit de la sélection naturelle qui permet un passage plus important des UV que la peau très mat, et donc facilite l'auto - synthèse de vit D dans les régions à faible ensoleillement. Peut - être est ce un héritage du métissage avec homo - néanderthalis qui vécut plus de 160 000 ans en Europe avant homo - sapiens. Mais si un métissage de nos jours aboutissait à une généralisation de peaux sombres ou mat en Europe, à moins d'une catastrophe supprimant la médication par vit D des enfants, il est peu probable que la sélection naturelle ferait réapparaitre une peau claire. C'est donc un facteur d'adaptation majeure qui disparaitrait, ce qui pourrait s'avérer fatale en cas de cataclysme volcanique majeure et hiver volcanique. Entendons nous bien: par "disparition de la race blanche" il s'agit du type nord - européen à la peau la plus claire, disparition inéluctable de la race germanique(qui comprend aussi bien les populations viking qui peuplèrent les pays slaves, l'Angleterre ou la Normandie, que les goths et wisigoth qui gagnèrent l'Espagne et le Maghreb) et celtique et les peuples issus de leur métissage ainsi qu'avec les romains. On assiste déjà à un remplacement de population dans les zones urbaines des pays européens les plus industrialisées jusqu'en Suède, et en France dans bien des écoles les enfants issus de la population autochtone, plus que minoritaire, constituent l'exception. Ce phénomène ne peut que s'amplifier quand on s'aperçoit qu'alors dans les années 80 - 90 les familles semblaient tendre à un stéréotype de 2 enfants et des familles monoparentales à un enfant, et que dans la génération suivante, on assiste au même phénomène qu'en Allemagne une génération plus tôt: un grand nombre de femmes de 30 ans et plus sans enfants. La dénatalité en France chez les autochtones est cependant encore masquée par les familles nombreuses des populations issus de l'immigration, à majorité musulmane, ce qui explique sans doute une politique de concessions à l'Islam de plus en plus: viande hallal, lieux de prière sur le lieu de travail, entrave sur la voie publique par les prières de rue, prolifération des mosquées bien que l'on sache qu'elles soient un facteur de développement de l'antisémitisme et du nombre d'actes croissant en France d'actes antisémites en France et que certaines d'entre elles furent mêlées au terrorisme de part leur enseignement ou en cachant des armes.

 

 

 

 

Mais la grande crainte des européens est une islamisation de la société, qu'en est -il réellement?

En une génération, l' Islam qui était très fortement minoritaire, inexistant dans les campagnes, de nos jours est présent partout et les mosquées se multiplient. Organisé pour former une communauté de pression, il a littéralement envahit la vie publique et sous une forme de plus en plus radicalisée. Les mosquées se multiplient, des abattoirs imposent la viande hallal même au non musulmans.  Par centaines en Europe se comptent les victimes du terrorisme islamique que financent par des réseaux obscurs les pétromonarchies où ONG charitables se confondent avec les réseaux terroristes(lire à ce sujet "Ben Laden la vérité interdite éd Denoel impact nov 2001). Oui, les islamistes sont en train de gagner la bataille de l'Europe, en chassant les juifs français et donc leur poids économico - politique en France par des attentats, en ayant sur place des milliers d'individus en Europe capable de passer à l'acte alors que moins d'une dizaine suffisent à faire un massacre par un acte terroriste au sein d'une population désarmée. Désormais ils font ou feront même assez peur pour qu'aucun politique n'ose ou puisse entraver leurs actions de prise de contrôle de la vie publique et de prosélytisme, et leur vitalité démographique leur ouvre la conquête de l'Europe.

Europe: terre de conquête islamique

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